Comme les autres., sans différence écologique aucune

Posted on 17 octobre 2011

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Comme les autres…, sans différence écologique aucune

François Hollande est un guerrier de l’arc-en-ciel… C’est clair, il communique de façon sensorielle avec le milieu.
Le rite incantatoire de François Hollande correspond à une humble conversation vibratoire avec l’univers, le cosmos, les êtres vivants, l’eau, tout ce qui l’entoure de façon mêlée et indissociable, chaque sujet n’existant pour lui qu’au travers du respect de cette relation.
François Hollande est des nôtres, il n’a pas ridiculisé et révoqué cette connivence homme-Nature pour la remplacer erronément par un divorce, un hiatus, une fracture.
La philosophie de François Hollande est celle plurimillénaire de la naturalité, incontestablement inspirée du légitime souci planétaire.
Toutes les cellules de François Hollande sont en phase avec les fondamentaux de la Terre-nourricière. Son éthique homéotélique lui fait ressentir une forte empathie pour la Terre quand elle est malmenée. Sa souffrance à l’idée d’une planète exsangue, scalpée, bétonnée provoque en lui un malaise indescriptible.
Dans l’air ambiant écologiquement irrespirable, en communication viscérale avec tout ce qui sous-tend le cosmos, dans un dialogue symbiotique d’où émane une fécondité cachée, François Hollande a conservé virginale sa croyance naturelle et intrinsèque, sans la troquer contre une idéologie culturelle et anature. Sa domination de la périphérie correspond à une vision juste que bien d’autres, dans l’erreur, ont oublié au profit d’un pouvoir centralisateur erronément élu.
L’esprit de cet homme naturel est charpenté d’une psychologie cognitive de son environnement, dont il pressent le moindre souffle, le moindre son, la senteur la plus ténue. Il participe au trésor des humbles de la poétique maeterlinckienne, où le philosophe-entomologiste parle des hommes qui ne savent pas encore que leur futur idéal sera une mangeoire, ou Les rêveries d’un promeneur solitaire de Rousseau, ou encore Les essais de Goethe sur la métamorphose des plantes et des insectes, et plus récemment Le traité du rebelle ou Le recours aux forêts de l’anarque Ernst Jünger. Anarque n’est pas énarque, renseignez-vous!
François Hollande se souvient même de l’aurore et du crépuscule.
François Hollande ne rationalise pas, ne compartimente pas, il ne doute pas que l’ensemble puisse former un tout. Bien inspiré, il saura tenir le rôle de sentinelle de notre planète.

Des preuves?

L’ex-époux de l’ex-fausse ministre de l’environnement n’a de cesse de nous entretenir de ses thèmes obsessionnels qu’il sait si bien mettre en perspective d’un monde prochainement invivable, sujets que sont: surpopulation, déplétion des énergies fossiles, pénurie des matières premières et tarissement accéléré de toutes les ressources non-renouvelables, pollutions, dérèglements climatiques, fonte des glaciers, montée et acidification des océans, crise écosystémique globale, déforestation, désertification, sixième phase d’extinction massive des espèces, tarissement de l’eau potable, productivisme agrochimique, mort biologique des sols, cancers environnementaux, effondrement de la production de nourriture et disparité alimentaire, réfugiés de l’environnement, dignité animale…
La convergence de tous ces problèmes n’entraînera qu’un effondrement économique massif et global qui ne laissera personne, riche ou pauvre, indemne. Il serait donc oiseux de s’y préparer et d’imaginer comment survivre à ces prochaines années de grands changements qui seront à la fois soudains, rapides et violents? Ces sujets ne sont pas plaisants pour les obsédés du pouvoir d’achat, mais le propre de la politique n’est-il pas de prévoir, et donc, loin de tout populisme, d’avoir le courage d’annoncer la couleur?
Vous l’avez aussi remarqué, comme Hugo Chavez, François Hollande ne cesse de citer Hervé Kempf…
Démagogue comme les autres, promettant la sortie d’une crise qui ne serait qu’économique et financière, l’effroyable François Hollande fera main basse sur la ville…
Merci aux camarades instruits de l’avoir choisi quelqu’un d’animé par la seule et unique cause majeure pour notre humanité: celle de l’état des lieux planétaires. Oui, je sais, il n’y avait pas grand-chose en stock.
Tout doit combler notre ego, hic et nunc.
Un énarque, deux énarques, trois énarques maman…
Michel Tarrier