– comment continuer à vivre trop nombreux sur une Terre que l’on détruit?

Posted on 28 mars 2011

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UNE MÉTAMORPHOSE S’IMPOSE…

Mon dernier livre n’est peut-être pas très distractif et réjouissant mais il a le mérite de dire tout haut ce que les moins innocents pensent tout bas.

Si c’est déjà le quatrième du genre, c’est sans doute qu’il existe de plus en plus de lecteurs fatigués par un certain écologisme de pacotille qui n’offre d’autres solutions que de prétendre moraliser le capitalisme. Même Nicolas Hulot, ex-marchand de faux espoirs, a légitimement tourné sa veste et se montre désormais très sévère à l’égard du libéralisme et de l’éco-tartufferie.

DICTATURE VERTE

Comment continuer à vivre trop nombreux sur une Terre que l’on détruit ?

UN LIVRE QUI ANNONCE ENFIN LA COULEUR !

Michel Tarrier, 300 pages, Éditions Les Presses du Midi, 20€

http://perso.wanadoo.es/tarrieri/Nouveau.html

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Nous sommes trop nombreux, les ressources se tarissent et la planète est devenue trop petite. Nous avons tout épuisé, tout déréglé, un dramatique chambardement s’annonce inévitable, notre Maison du Quaternaire va devenir invivable.

Le système dans lequel nous sommes pathétiquement ancrés a saturé tout l’espace aux dépends de la biodiversité. Il est maintenant à l’origine de tensions de plus en plus fortes entre des continents et des modes de vie d’une humanité de plus en plus disparate.

Pour masquer le drame en perspective et jouer d’illusoires prolongations, les gouvernants des nations les plus nanties font accroire à une crise qui aurait une sortie. Les plus avertis savent bien qu’il n’en sera rien. La crise étant avant tout écosystémique, elle est définitive et exige une véritable métamorphose de notre civilisation du profit.

Mais un univers mental ne renonce jamais à lui-même si des forces extérieures ne l’y contraignent pas. D’où cette parodie au bord du gouffre, d’où la pure invention d’un impossible développement “durable”…!

Mais quand il n’y en aura plus pour tout le monde, saura-t-on éviter une dictature verte pour sauver les restes ?

Et que ferons-nous alors de ces deux-tiers de l’humanité tenus à l’écart de notre confort-suicide ?

Publié le 22 juin 2010